Je tape en bépo

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QWERTY/AZERTY : L'héritage maudit

machine à écrire

Parfois on a des habitudes qu'on traine depuis plus de 20 ans qu'on ne chercherait à changer pour rien au monde. Par exemple, moi, je passe en moyenne 12 heures par jour sur un ordinateur et pourtant la principale interface que j'utilise pour interagir avec, a une ergonomie conçue en 1873 dans le but de limiter ma vitesse afin de ne pas bloquer la mécanique qu'on retrouvait dans des machines d'un autre temps. Les claviers modernes n'ont pas évolués depuis les premières machines à écrire. Non seulement leur disposition QWERTY/AZERTY est plus proche de l'aléatoire que d'une disposition ergonomique, mais les claviers modernes ne veulent tellement pas bousculer les vieilles habitudes qu'ils proposent toujours des touches décallées ainsi que des petits ergots pour surélever l'arrière. Ça avait son utilité au XIXe siècle, mais aujourd'hui ça sert juste à casser les poignets et au pire provoquer des troubles musculo-squelettiques comme le syndrome du canal carpien. Dingue non ?
Le truc rigolo c'est qu'une disposition ergonomique pour la langue anglaise existe depuis 1932 (DVORAK) et qu'une disposition équivalente qui permet de taper pour la première fois en français est apparue en 2005 sous le doux nom de bépo.
Le site de référence de ce projet de disposition de clavier libre : bépo.fr

bépo logo

Le premier but du bépo est d'améliorer le confort de l'utilisateur, que ce soit dans le mouvement des doigts qui ne bougent presque pas de la rangée centrale (home row) ou dans la frappe à l'aveugle permettant de se concentrer sur l'écran. Comme on peut le voir juste ci-dessous, en bépo, la fréquence d’utilisation des rangées et des mains est plus équilibrée et les voyelles sont regroupées à gauche pour une meilleure alternance des mains.

bépo stats

La disposition bépo, contrairement à l'AZERTY, permet de taper en français grâce entre autres aux caractères «», ’, “”, æ, œ, Ê, Ç, espaces fine insécables. On peut aussi taper dans d'autres langues ¿, ¡, ß ou bien encore utiliser de vrais symboles mathématiques +, −, ÷, ×, ≠, ±, …

Apprentissage

J'avais déjà entendu parler du bépo il y a quelques temps, mais je voyais plutôt ça comme une curiosité chronophage et sans intérêt jusqu'à ce que je tombe sur les articles de Ploum, notamment Conserver la tradition du changement, mais pas trop et Le bépo sur le bout des doigts dont j'ai allègrement repompé la forme ici pour raconter ma propre expérience. Par contre je suis loin d'écrire aussi bien et aussi vite que lui. En tout cas c'est suite à la lecture de ses articles que j'ai franchi le cap.

Semaine 1

Jour 1

Comme cette disposition est ergonomique, l'apprentissage doit se faire en méthode dactylographique à l'aveugle avec les 10 doigts. La première chose que j'ai faite, c'est d'imprimer la carte simplifiée qui indique quel doigt est censé accéder à quelle touche et de la placer juste à côté de mon clavier AZERTY. L'apprentissage devant se faire par mémorisation musculaire, il ne faut surtout pas tenter de mettre des autocollants sur les touches qu'on trouve par ci par là.
carte bépo placement des doigts À la maison c'est très simple, je suis sous Debian GNU/Linux avec Gnome-Shell, et il me suffit d'ajouter la disposition bépo dans les paramètres clavier et le changement de disposition se fait avec la combinaison [Windows]+[Espace].

bépo avec Gnome-Shell

Au travail, c'est du Windows, j'ai donc d'installé le driver bepo-azerty.exe qui me permet de garder les raccourcis avec les touches [Ctrl] et [Windows] comme si on était toujours avec un clavier AZERTY, ça peut éviter les frustrations dans un premier temps. Je peux changer la disposition selon les applications juste avec la combinaison de touches [Shift]+[Ctrl].
Donc au début on cherche en suivant la carte imprimée les touches qu'on souhaite taper en gardant les 7 autres doigts sur la home row. J'installe le logiciel Klavaro qui propose plusieurs exercices de dactylographie adaptés au type de clavier. Klavaro propose 2 exercices d'adaptabilité sur des répétitions de caractères afin de mémoriser leur emplacement, 1 exercice de vitesse pour le fun et 1 exercice de fluidité. Le logiciel met l'accent sur la précision plutôt que sur la rapidité qui est la seule façon de progresser efficacement et propose des courbes de compte rendu de progresion. Il est important de faire quelques exercices au moins une fois par jour, ne serait-ce qu'un quart d'heure par jour, si on souhaite observer une progression.

bépo avec Gnome-Shell

Jour 2

Je commence à mémoriser la position des touches de la home row (AUIE TSRN).
Ah et petit conseil : entrainez-vous à taper vos mots de passe en bépo peut vous évitez de petits ennuis ;)

Jour 3

Je commence à mémoriser l'emplacement de presque toutes les touches de l'alphabet, mais je dois toujours regarder la carte pour trouver le Z, le W ou le Y. En tout cas on comprend rapidement que la disposition a du sens puisqu'on ne déplace presque pas les doigts pour taper des phrases entières.

Jour 4

C'est bon pour l'alphabet, c'est mémorisé, seuls les caractères spéciaux me donnent encore du fil à retordre. Je dois taper aux alentours de 8 mots à la minute, c'est très lent.

Semaine 2

En début de semaine, la progression commence à se faire sentir, j'arrive à faire le test de fluidité sans trop d'erreurs et ma vitesse double à 16 mots par minute.
Par contre en fin de semaine je stagne. J'ai quelques automatismes sur des séries de lettres qui reviennent souvent (et, le, la, ent,…), mais j'ai tendance à vouloir aller trop vite et la précision chute considérablement.
Maintenant que je n'ai plus de problème avec la position des doigts, j'imprime une nouvelle carte faisant apparaître les principaux caractères spéciaux accessibles avec [AltGr] et [Shift].

carte bépo simplifiée

Semaine 3

Yeaah, je flirt les 25 mots par minutes. La progression revient.

Semaine 4

Maintenant que je suis sûr de ne pas regarder mon clavier pour taper et que ma frappe est plus fluide, je me décide à acheter un clavier Typematrix 2030 vierge avec skin bépo clair. Il s'agit d'un clavier orthogonal avec la grosse particularité de placer les touches [Entrée] et [Backspace] à portée des index sur la colone centrale. Il est assez cher (120$) et est difficilement trouvable ailleurs que sur le site états-unien, mais les critiques semblent très positives et parlent d'un clavier de très bonne facture.

Semaine 5 et 6

J'ai reçu mon clavier Typematrix !

clavier bépo à la maison

Hey mais c'est qu'il a de la gueule ce petit clavier. J'avais lu sur certaines critiques que la skin était un peu lache et que le trou pour le câble USB était trop petit, mais apparemment j'ai une version corrigée exempte de ces problèmes et la skin s'ajuste à la perfection. D'ailleurs cette skin utilisée en mode dactylo à 10 doigts est un bonheur et devient même une addiction. Les claviers classiques me sont devenus inconfortables et super frustrants.
La disposition est déroutante à première vue, mais on retrouve rapidement ses marques et la touche [entrée] au centre qui tombe sous les index c'est un bonheur. Devant la simplicité d'utilisation d'un clavier orthogonal je ne comprend pas l'intérêt de n'avoir en vente partout que des claviers à touches décalées pas du tout ergonomiques.
En tout cas on voit que les gens de Typematrix ont bien réfléchi à la disposition du clavier. La moindre touche est sérieusement pensée et on peut difficilement voir comment on aurait pu faire mieux. Ils ont réussi à faire un clavier compact avec un pavé numérique intégré utilisable. Jettez un œil au guide technique pour vous faire une idée.

clavier bépo à la maison

Je suis donc en bépo exclusif depuis que j'ai mon Typematrix. Le clavier AZERTY est toujours branché en sans fil au cas ou je veux rebooter sous Windows pour me défouler sur un bon vieux FPS ou RPG (je vais pas massacrer mon beau clavier quand même). Et puis sur les autres ordinateurs (de salon par exemple) ce sont des claviers AZERTY qui ne sont pas utilisés que par moi, là, je peux switcher logiciellement de disposition quand je prend la main.

Semaine 7 et 8

Je suis à 30 mots par minute et ma vitesse de frappe est désormais légèrement plus rapide sur le Typematrix que sur le clavier classique en bépo. Je suis encore loin de ma vitesse de frappe AZERTY, mais j'ai plus de potentiel et de confort pour la dépasser.
En tout cas, je tape désormais en bépo par défaut partout et mine de rien ça a un petit côté ludique et addictif qui n'est pas sans rappeler l'apprentissage d'une langue.

GRRM Type it faster

Ce billet a été intégralement écrit en bépo.

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Un NAS fait maison

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NAS 1

Pourquoi un nouveau NAS ?

Lorsqu'on a une palanquée d'appareils branchés en ethernet dans la maison, l'utilisation d'un NAS devient indispensable. Jusqu'ici c'était mon D-Link DNS 320 qui me permettait d'accéder à mes films, séries TV, musiques, photos et documents sur mes ordinateurs et médiacenters KODI d'un peu partout dans la maison. Mais ce NAS pas cher à base de processeur ARM était clairement un peu poussif et ne me permettait pas de dépasser les 4 Mo/s lors des transferts. Jusqu'à récemment, où des saccades et plantages lors des copies m'ont amené à découvrir qu'un des disques commençait à flancher. Un petit examen des données S.M.A.R.T indiquait que la température d'un des disques avait dépassé les 70°C. Bref, il était grand temps de revoir ma solution NAS.

NAS DNS-320

Ce dont j'ai besoin

J'ai cherché un petit peu la solution qui pouvait le mieux convenir et voici ce qui en ressort :

  • L'interface proprio de mon ancien NAS n'était clairement pas pratique et ne me permettait de faire tout ce que je voulais (même si fun_plug que j'avais mis dessus apportait un lot de fonctions sympas). Mon côté libriste me porte naturellement vers les solutions FreeNAS ou OpenMediaVault.
  • Il faut que ce soit bien ventilé. Une surchauffe des disques ce n'est pas très rassurant pour l'intégrité des données.
  • Le NAS doit tourner 24H/24, il faut donc qu'il ne consomme pas trop.
  • Sa place sera dans le garage, donc s'il pouvait être relativement bien construit avec quelques filtres anti-poussières ce serait pas plus mal.
  • Je souhaite mettre 4 disques de données dans l'immédiat et me garder la possibilité d'en rajouter plus tard.
  • Je veux une solution mixte où mes données volumineuses seront sur des disques sans RAID et celles qui sont plus critiques seront sur un RAID 1 (mirror)
  • Je préfère un RAID logiciel à un RAID matériel au cas où mon matériel crame et que je souhaite récupérer mes données depuis n'importe quelle autre machine.
  • Il existe des mini serveurs du genre HP Micro Server Gen8 à 240 €, mais j'ai quelques réserves dessus par rapport à un PC classique (consommation, bruit, 4 baies de disques seulement, temps de démarrage BIOS, évolutivité, dépendance vis-à-vis d'un constructeur)
  • Finalement c'est dans ces deux billets de blog que j'ai trouvé ce qui me correspondait le mieux :

Ce que j'ai choisi

Choix du matériel

A quelque chose près c'est le matériel choisi dans le blog précédemment cité que j'ai pris :

  • Boîtier Fractal Design Node 304 Noir - 89,95 €
    Ce boîtier pour carte mère mini-ITX est magnifique sur tous points de vue : design épuré, 6 emplacements disques démontables, agencement aisé, 2 ventilateurs frontaux et 1 en extraction à l'arrière, filtres anti-poussière
  • Alimentation Be Quiet ! Straight Power 10 400W 80PLUS Gold - 77,95 €
    Bon rendement (ne chauffe pas, consomme moins et dure plus longtemps). La puissance maximale de 400W est plus que suffisante puisque les 100W ne sont même pas atteints lors d'une utilisation poussée de tous les composants
  • Carte mère ASRock FM2A88X-ITX+ - 109,95 €
    Carte mère mini-ITX pour CPU AMD disposant de 6 ports SATA III, un port Ethernet 1Gbps (+ un module wi-fi qui m'a dépanné pour l'installation), une sortie VGA/DVI/HDMI
  • Processeur AMD A4-5300 (3.4 GHz) - 34,96 €
    Pas cher, peu consommateur en énergie et amplement suffisant pour des tâches de NAS. Pas besoin d'y associer un plus gros ventilateur que celui fourni par défaut.
  • Mémoire : PC3-12800 2x4Go (oui c'est beaucoup) récupérée sur une ancienne machine défectueuse qui n'acceptait plus qu'une seule barrette de RAM

  • 2 Disques Seagate NAS HDD 3 To - 2x119,95 € (soit 239,90 €)
  • 2 Disques Seagate 500Go de récupération
  • 1 Disque Western Digital 80 Go de récupération qui accueillera l'OS

  • Câbles SATA : Seulement 2 sont fournis avec la carte mère

Il faudra compter environ 575 € pour une configuration similaire (en incluant les 2x3 To de disque et 4 Go de RAM)

NAS 2

Choix de l'OS

Globalement 3 choix logiciel étaient intéressants.

  • Debian GNU/Linux est une première solution d'OS classique qu'on administre tout à la main. Mais, même si j'en suis familier, administrer toutes les fonctions de RAID, NFS, surveillances, sauvegardes distantes et mises à jour, le tout en garantissant les performances et la stabilité de l'ensemble me paraissait un peu trop chronophage.
  • FreeNAS est la solution la plus connue basée sur une FreeBSD et mettant en avant l'utilisation d'un système de fichier OpenZFS. Mais tout ça me semble un peu too much pour mes besoins de NAS maison.
  • OpenMediaVault est une initiative reprenant FreeNAS mais basée sur une Debian GNU/linux et proposant quelque chose de plus souple et bénéficiant d'une compatibilité matérielle supérieure à FreeNAS. Et puis ça c'est totalement subjectif, mais c'est l'interface d'OpenMediaVault que je trouve la plus belle.

Installation et configuration d'OpenMediaVault

Un prérequis à savoir concernant une installation OpenMediaVault : celle-ci va devoir utiliser l'intégralité d'un disque qui lui est dédié et qui ne devra pas contenir les données. Dans mon cas c'est un vieux disque de 80 Go qui fait l'affaire.
L'installation se fait tout simplement en suivant la documentation du wiki d'OpenMediaVault. En gros, on crée sa petite clé USB bootable avec une image d'installation proposée au format iso sur le site d'OpenMediaVault. On ne garde dans la machine que le disque système, puis on boot sur la clé et on déroule les écrans d'installation comme on le ferait pour toute installation d'un OS classique.

Interface d'OpenMediaVault

Parenthèse sur la loi de l'emmerdement maximum dite loi de Murphy ou aussi effet Bonaldi qui fait que votre carte Ethernet n'est pas reconnue

Et là vers la fin de l'installation, soit vous avez de la chance et OpenMediaVault intègre un noyau plus récent depuis l'écriture de ce billet ou bien vous avez choisi une autre carte mère et tout se passe bien, soit, comme moi, l'installeur ne reconnaît pas votre composant Ethernet, mais uniquement votre module wi-fi.Tout n'est pas perdu, si vous avez un réseau wi-fi fonctionnel, on peut continuer l'installation en renseignant ce qu'il faut à l'installeur pour établir la connexion wi-fi et on reviendra après l'installation faire reconnaître notre composant Ethernet grâce à un noyau plus récent.
Après le reboot de fin d'installation et le wi-fi fonctionnel, connectez-vous sur l'interface OpenMediaVault fraîchement installée (les infos d'authentification sont dans la doc), installez le plugin OMV-Extras, puis comme indiqué sur le forum d'OpenMediaVault allez dans Système>OMV-Extras.org>Noyau>Install Backports Kernel, appuyez sur "Set as default boot kernel" puis "Enregistrer" avant de rebooter et de corriger dans Système>Réseau le choix des interfaces réseau (l'interface wi-fi peut être retirée ici). Au passage, activer le serveur SSH depuis l'interface web avant de rebooter peut être une bonne idée. Backport Kernel dans OpenMediaVault

Paramétrage des disques et des partages

Une fois l'installation terminée, on arrête le NAS pour ajouter les disques de données, puis on le redémarre pour configurer les volumes et les partages.
En ce qui me concerne, j'ai d'un côté des données volumineuses et de l'autre des données plus importantes que je ne veux perdre sous aucun prétexte. J'ai donc organisé mes 5 disques avec leurs répertoires montés en NFS de la façon suivante :

  • Disque 80 Go : OpenMediaVault
  • DATA1 (volume ext4 sur disque de 3 To) :
    • tv
    • anime
    • torrent (oui, j'adore les rivières tumultueuses)
  • DATA2 (volume ext4 sur disque de 3 To) :
    • musique
    • films
  • DATA3 (volume ext4 sur RAID1 des 2 disques de 500 Go)
    • documents
    • photos

Retour d'expérience après 2 mois d'utilisation

Ce nouveau NAS n'a rien à voir avec l'ancien, puisque là où j'avais des transferts ridicules à 4 Mo/s, j'ai maintenant quelque chose qui tourne aux environs de 85 Mo/s quasiment au maximum de ma capacité réseau. Le tout est stable (j'ai eu un load average bizarre suite à une mise à jour, mais tout est rentré dans l'ordre aujourd'hui). J'ai de beaux graphes de statistiques dans OpenMediaVault. Je remarque d'ailleurs que mon CPU à 30 € n'a dépassé les 10% d'utilisation que lorsqu'il a dû créer le RAID logiciel. Mes disques respirent entre 21°C et 27°C, bien loin des 70°C de mon ancien NAS.

NAS 3

J'ai activé 2 fonctions sympathiques proposées par OpenMediaVault :

  • Le client bittorrent transmission disponible sous forme de plugin. Il est accessible via interface web et peut être programmé en mode bridé ou pas selon les heures.
  • Un petit serveur rsync qui permet à mon ancien NAS boiteux de s'y connecter automatiquement lorsque je l'allume pour venir récupérer les documents et photos afin de les sauvegarder.

J'utilise des fonctions très simples de mon NAS, mais je vois des plugins sympathiques dans openmediavault comme des possibilités de virtualisation (Docker, Virtualbox), de RAID matériel, de serveur multimédia PLEX,... En tout cas, je suis très satisfait de ma solution et je ne suis pas sûr qu'un NAS d'un grand constructeur m'aurait apporté la souplesse, l'évolutivité, la stabilité et la performance de celui-ci au même prix.

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Liens (semaine 50)

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Voici quelques liens intéressants que j'ai pu glaner cette semaine :

Premier article

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